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 La rancoeur de la pitié de Vano

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Myeko
Plume de Glace
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Messages : 182
Date d'inscription : 09/01/2015
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MessageSujet: La rancoeur de la pitié de Vano   Mar 10 Mar - 16:15

Commentaire de La rencoeur de la pitié de Vano Vaemone
Alors pour commencer je ne connais absolument pas cet univers du coup je me suis retrouvée un peu perdue sur quelques détails que je te donnerais au fur et à mesure.

J’ai découpé l’histoire en quatre partie, le prélude, la rencontre, la chute et l’après.
La chute est juste géniale même si on la voit venir, elle est tellement brutale que ça prend aux tripes.
Le prélude : J’avoue que le prélude m’a un peu surprise l’utilisation du présent puis du passé est perturbant d’autant plus qu’aillant lu la suite le présent n’a pas la moindre utilité
Ce qui me gêne c’est aussi la chronologie utilisée. Trois paragraphes :
Paragraphe un : on parle de Seras
Paragraphe deux : de Cassandre qui est son ancêtre
Paragraphe trois on revient à Seras et sa famille
Ce qui fait présent-passé-présent.
Garde une logique chronologique en inversant les deux premiers paragraphes.


Citation :
— Silence, humains ! cria l'elfe noir avant de toussoter à plusieurs reprises. Si ça vous dérange tant que ça que je traîne jour et nuit, vous n'avez qu'à me trouver un toit plutôt que traîner à faire des rondes inutiles. Fichez le camp, idiots, si vous ne savez que me faire la morale !
La répétition de traine

Citation :
. Le pauvre elfe ne manifesta plus son mécontentement, de plus il avait tourné ses yeux vers le vide.
Idem la répétition de plus surcharge la lecture

Citation :
. Il portait un petit sac de cuir composé de millepertuis et de pieds de lion, des fleurs jaunes aux vertus guérissantes, qu'il avait achetés chez un marchand.
Des vertus médicinales à la rigueur mais pas guérissantes.

Citation :
. Il avait avancé jusqu'à la porte de la chapelle.
Il avançait encore une fois pour ne pas surcharger la lecture.

Citation :
— Oui, les malades peuvent venir. Venez.
Répétition de venir, à moins que ce ne soit volontaire comme c’est un dialogue ?

Citation :
Bréton et Dumner
Je ne comprends pas ce que c’est peut-être l’expliques tu plus loin ?

Citation :
Alors le jeune garçon emmena l'elfe auprès de sa mère, en descendant à l'étage inférieur. En prenant la première porte menant à une salle à manger, ils la traversèrent pour rejoindre un grand couloir.
Prenant – menant cela fait deux participe présent dans la même phrase et très proche.

.
Citation :
La mère de l'elfe était également une Dumner, plus particulièrement une excellent guérisseuse
Excellente

Citation :
Ce que Seras avait compris le rendit inquiet comme lorsqu'il avait rencontré le vieil elfe. Avait-il mangé ? Est-ce qu'il refusait de se nourrir ?
Deux choses d’une encore ne fois mettre deux verbes à la suite c’est trop lourd à la lecture. L’inquiéta au lieu de le rendit inquiet.
La seconde concerne les deux questions. Qui reflète la même idée. Ca fait pléonasme.

Citation :
Il attendit que ses parents soient partis pour quitter sa chambre. Il se doutait qu'il agît mal, mais il voulait à tout prix voir le vieil elfe. À petits pas, il se rendit dans la chambre au fond à gauche.
La répétition de chambre et Il se doutait qu’il agissait mal non ?

Citation :
Seras se trompa.
Se trompait

Citation :
Cette forte respiration était un signe qui montrait que l'elfe résistait ou utilisait sa magie.
Etait un signe qui montrait.. Trop lourd simplifie tes phrases
Cette forte respiration démontrait que l’elfe résistait ou usait de magie.

Citation :
Au-dessus de ses mains et à travers la chevelure, se matérialisaient deux cornes noires sortant de son front, courbées vers le haut.
Je simplifierais cette phrase.

Citation :
il peinait quelques secondes à ouvrir les yeux,
Il peina.

Citation :
L'enfant eut des doutes, mêlés à sa surprise et sa peur.
Sur le coup le terme doute m’a fait rire. Il est pas a sa place dans l’expression de la phrase. Seras est assaillit par la peur et la surprise en premier et peut être le doute après mais l’inverse semble étrange.

Citation :
Seras était tombé par terre.
Tomba.

Citation :
Il n'avait jamais croisé un Daedra, du moins un vrai d'aussi près.
Je rajouterais un et entre vrai et aussi près.

Citation :
il ne regardait pas Seras, qui avait le cœur qui battait fort et tremblait en entrant de manière très lente.
Qui avait Qui battait forme une répétition désagréable à la lecture.

Citation :
. Il savait que ce genre de récipient appartenait à sa mère et contenait le remède.
J’aurais utilisé l’article un au lieu de le pour remède. Pour un flacon en général que sa mère utilise et pas celui-là en particulier exprès pour l’inconnu.

Citation :
— Je ne sais pas si vous avez mangé, bégaya encore le jeune garçon. Et je vous ai entendu toussé.
— À entendre ta voix, tu as vu quelque chose qui t'a effrayé. Je vais te rassurer de suite. Que je sois un Mer ou un Daedra, je reste une personne malade et affaiblie.
..
La répétition de entendre.
Pour le coup je devine ce qu’est un daedra puisque tu le décris mais un Mer… On peut se baigner dedans ? ^^

Citation :
Au moment où il crut être soulagé, ou interrogateur, par ces paroles, il vit le drémora se lever en posant le flacon et se tenant de profil
Alors la j’avoue que ‘ai pas compris la phrase. Le « ou interrogateur par ces paroles » n’apporte rien comme information ni dans la phrase et perturbe. Encore une fois la répétition du participe présent est dérangeante.
C’est quoi un drémora ?

Citation :
— Comme tu peux le voir, je suis encore loin de me déplacer correctement... Dis-moi, Seras, est-ce une effigie d'Azura que tu portes ?
Ne répondant pas de suite, le petit avait tourné ses yeux vers sa poupée. Incapable de savoir ce que le mot « effigie » signifiait, il avait seulement compris que le Daedra parlait de la poupée.
Tu utilises souvent le plus que parfait au lieu du passé simple ça alourdit les phrases et la lecture.

Citation :
Seras avança de quelques pas mais tenait toujours fermement la poupée.
Pourquoi un mais il n’y a pas d’opposition d’idée ?

Citation :
L'enfant avait écarquillé les yeux, il admirait le Daedra. Tant de chance...
J’aurais inversé les idées : c’est une chance de rencontrer un Daedra qui connaisse Azura donc il l’admire.

Citation :
. Mais l'elfe qui ne connaît pas les Daedra.
A mon avis le qui est superflue.

Citation :
— Ce n'est pas que c'est mal.
Je trouve l’expression lourde mais je vois pas trop comment la remplacer.

Citation :
Je ne dirais pas que tu gagneras quelque chose.
Phrase lourde encore.

Citation :
— Oui. Imagine, si tu révèles ce secret, que passera-t-il ?
Passerait-il non ?

Citation :
— Non, c'est pire. Aussi simple que cela puisse paraître, on me tuera. (Mais ce mot rendit le petit très malheureux, il s'en aperçut vite et tenta de calmer l'enfant) Non, non, disons plutôt que l'on me fera du mal. Seras, ne pleure pas.
C’est ce passage qui m’a fait comprendre que Caldryn n’était pas clair dans son jeu. Qu’il avait des choses à cacher et qu’il jouait de la naïveté de l’enfant.

Citation :
Les jours suivants, comme si le soir n'avait été qu'un rêve, les parents du jeune Seras exerçaient leurs fonctions. Ils ne se doutaient pas de l'étrange nuit qu'avait passée leur enfant
Je suppose que tu voulais dire que les parents ne se son aperçut de rien. La phrase est maladroite tu parles des jours au pluriel du coup le lecteur se projeté plusieurs jours après et tu reviens aussitôt sur le lendemain. Ça manque de logique.
On parle du soir, d‘une rencontre entre Seras et Caldryn puis des parents qui n’ont finalement pas grand-chose à faire dans cette histoire. Là aussi il y a un manque de logique narrative. Du coup la seconde phrase en elle-même est largement suffisante pour amener l’idée que personne ne se rend compte de rien.

Citation :
Ils n'avaient remarqué que sa joie et sa motivation plus grandes pour aider le vieil elfe que tout le monde, y compris les visiteurs, ne parvenait pas à satisfaire. À l'exception de son habituelle mauvaise humeur envers les adultes. Et le nom de ce Dunmer restait toujours dans l'inconnu.
A mon avis ce passage est à simplifier, ou permettrait de valorisé Seras en expliquant qu’il est le seul à parvenir à communiquer avec l’elfe et donc à l’aider à guérir. La seconde phrase est parfaitement inutile.

Citation :
Mais quand la nuit tombait, Seras, départagé entre l'excitation et la prudence, se rendait chaque soir dans la chambre du sage Caldryn, toujours contraint de retrouver sa véritable apparence la nuit à cause de son manque de magie. Le jeune elfe voulait que le Daedra lui raconte une histoire, ou qu'il lui parle des Daedra car la nuit dernière le royaume d'Azura l'avait fasciné.
Chaque soir encore donne une impression de longueur dans le temps alors que le paragraphe suivant tu parles uniquement de la seconde fois. Le la nuit dernière renforce d’ailleurs cette idée. On ne sait plus trop ou on en est temporellement.
Seras, partagé, entre

Citation :
Surtout, par exemple, de Molag Bal ; un prince aux vices si interdits que même évoquer son nom devant un enfant serait aussi grave et malhonnête qu'évoquer ces choses réservées aux adultes.
Je suis pas sûre que grave et malhonnête soient les mots adaptés à la situation. Immorale trop mature, gênante… Le « évoquer ces choses réservé aux adultes » c’est superflu on comprend très bien sans.
Citation :
De cette façon, il était sûre que Seras prit compte de la morale de cette petite histoire : être effronté amenait à la punition.
Il fut sûr. ?

Citation :
La sixième nuit fut la plus importante de toutes, ce fut du moins ce que le Daedra avait dit à Seras avant que la nuit arrive.
Répétition de nuit.

Citation :
— Merci Caldryn, le remercia l'enfant.
Répétition de merci remercia.

Citation :
Il s'était tourné vers son bureau pour écrire quelques incantations à l'aide de plume et d'encre.
A ce n’est pas avec de l’eau et du savon qu’on écrit ? ^^ La fin de la phrase est peut-être pas très utile.

Citation :
— À quoi ça servira ? demanda Seras, qui se posa enfin la question.
Simplifie encore. Demanda enfin Seras.

Citation :
— Les premier et second parchemins aideront à ouvrir une porte, les gardes ferment l'entrée de la ville certainement pendant la nuit.
les gardes ferment certainement l'entrée de la ville pendant la nuit. Je déplacerais le certainement.

Le texte du parchemin se mit à briller légèrement pendant que le Daedra murmura en formulant le sortilège. Un léger cliquetis s'entendit, pendant que la lumière se dissipa. Ils sortirent de la chapelle. [/quote]
Murmura ou formula mais pas les deux en même temps c’est trop chargé.

Citation :
La nuit sombre fut baignée par une petite lumière de la pleine lune. Directement au sud, une rue plus loin, Seras vit la grande porte sud. Selon lui, ce fut par cette direction que le Daedra sortirait.
J’aurais choisi douce blafarde ou légère à la place de petite pour lumière.
Répétition de Sud

Citation :
Il attendit une petite minute avant que les deux soldats semblaient perturber par quelque chose se passant au nord.
Perturbés

Citation :
Quand l'enfant était sûre qu'ils étaient éloignés,
Sûr

Citation :
Pressé de chercher un quelconque objet qui l'aidera à écrire, il s'aperçut que, malheureusement, il portait rien qui pouvait lui permettre de rédiger un contre-sort.
Il manque la négation de il portait et encore une fois faut raccourcir la phrase. Lui permettant.

Citation :
Par cet avertissement, Seras craignait le danger

C’est plus une menace qu’un avertissement je pense.

Citation :
Seras retomba dans le tunnel, horrifié par ce son qu'il avait écouté. Il était paralysé entre la mort de ses parents et la peur d'être retrouvé. Il continua sans cesse son chemin pour espérer trouver une sortie vers l'extérieur de la ville. Il mit plusieurs minutes à la trouver. Et quand il découvrit la bonne sortie, les remparts de la ville étant derrière lui et que devant s'étendait la grande forêt, il s’échappa à toute jambe. Il ne se retourna jamais, fuyant pour sa vie.
Pour le coup il aurait été intéressant de parler de la culpabilité de l’enfant. On ne connait pas son âge surement très jeune mais il ne se sent pas coupable d’avoir malgré l’avertissement de sa mère causé la mort des siens ? S’il est très jeune il comprend aussi vite que ses parents sont morts sans les voir ? Il ne cherche pas à les retrouver ? Il est difficile d’extrapoler sans connaitre son âge la réaction est différente suivant le degré de maturité. Très jeune, il va rester prostré cacher jusqu’à ce que tout soit fini et ne comprendra la portée de ses actes qu’après. Plus vieux il comprendra immédiatement tout mais voudras peut être retrouver ses parents. Agir.

Citation :
Et le drémora savait que ce collier était une amulette de Stendarr. Et le « magicien » était un
Répétition de et le

Citation :
Prêtre ou non, le Daedra gardait son visage caché. Par pur respect, rien d'autre. L'un de ses yeux avaient observé l'apparence de l'elfe, mais sans sonder davantage la personne. Elle pourrait être offensée.
J’avoue que j’ai dû relire le passage deux fois pour comprendre qui était l’elfe et qui était le daedra.

L’ensemble commence bien. Ca donne un peu de suspense. J’arrive pas encore à savoir si Seras à complétement basculé dans une vengeance avide ou s’il reviendra à la raison. Faudrait vraiment accentuer le sentiment de culpabilité pour justifier son choix.
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MessageSujet: Re: La rancoeur de la pitié de Vano   Mar 10 Mar - 22:44

J'ai ajouté une partie lexique, j'espère juste que ce ne sera pas trop lourd. x_x

J'avoue que pour le prélude je n'ai pas assez fait attention pour le temps et la manière de disposer les paragraphes. J'ai surtout fait le lien avec un autre personnage semi-important (Cassandre) d'une autre fanfiction (trop vieille pour oser la publier ""). Je ne sais pas trop quoi faire à vrai dire de ce prélude. Tu me conseillerais quelle solution ?
Soit le prélude serait quasiment inutile et donc supprimé (il a un intérêt que si on se demande comment a évolué la génération des Hleran dans la ville de Chorrol). Soit j'arrange les paragraphes comme tu me dis, parce qu'il donne des petites et importantes bases sur les Hleran, même si "le" Hleran important n'est que Seras. (Parler de Cassandre permet aussi de dire qu'elle a aussi vécu dans cette ville, et que la rencontre entre un Hleran et un Daedra n'est pas anodine).

J'avoue que le choix entre le passé simple et l'imparfait, c'est pas ma tasse de thé. (Et la syntaxe aussi) Je me rends compte que j'ai écrit des bêtises x___x Je vais tâcher de corriger ça T3T"

Citation :
Citation :
— Oui, les malades peuvent venir. Venez.
Répétition de venir, à moins que ce ne soit volontaire comme c’est un dialogue ?
C'est purement volontaire, parce que c'est Seras qui parle. Pour un enfant, je me dis que c'est possible de répéter le même verbe sans varier. (Je crois qu'un enfant ne fera pas attention en tout cas)

Citation :
Citation :
Il attendit que ses parents soient partis pour quitter sa chambre. Il se doutait qu'il agît mal, mais il voulait à tout prix voir le vieil elfe. À petits pas, il se rendit dans la chambre au fond à gauche.
La répétition de chambre et Il se doutait qu’il agissait mal non ?
Justement, à mon premier essai j'ai mis "agissait" mais mon correcteur dit que c'est une faute parce qu'il devrait y avoir un subjonctif ""

Citation :
Citation :
Mais l'elfe qui ne connaît pas les Daedra.
A mon avis le qui est superflue.
Ou en détournant par "Mais le Dunmer ne connaît pas les Daedra" ? (en passant changer en Dunmer pour éviter la répétition d'elfe)

Citation :
Citation :
— Ce n'est pas que c'est mal.
Je trouve l’expression lourde mais je vois pas trop comment la remplacer.
Un simple "Ce n'est ni bien, ni mal." ?

Citation :
Citation :
Les jours suivants, comme si le soir n'avait été qu'un rêve, les parents du jeune Seras exerçaient leurs fonctions. Ils ne se doutaient pas de l'étrange nuit qu'avait passée leur enfant
Je suppose que tu voulais dire que les parents ne se son aperçut de rien. La phrase est maladroite tu parles des jours au pluriel du coup le lecteur se projeté plusieurs jours après et tu reviens aussitôt sur le lendemain. Ça manque de logique.
On parle du soir, d‘une rencontre entre Seras et Caldryn puis des parents qui n’ont finalement pas grand-chose à faire dans cette histoire. Là aussi il y a un manque de logique narrative. Du coup la seconde phrase en elle-même est largement suffisante pour amener l’idée que personne ne se rend compte de rien.
Je vais sans doute retirer la première phrase, oui, et commencer la seconde par "les parents du jeune Seras". Je me piège seule en fait à propos des parents. Je ne veux pas les rendre importants mais si je n'écris rien sur eux ça donnera une impression qu'ils sont insouciants, alors qu'ils sont juste peu importants.

Citation :
Chaque soir encore donne une impression de longueur dans le temps alors que le paragraphe suivant tu parles uniquement de la seconde fois. Le la nuit dernière renforce d’ailleurs cette idée. On ne sait plus trop ou on en est temporellement.

Je me suis emmêlée les pinceaux... "" Je voulais évoquer les deux idées : que Seras voulait venir chaque soir et qu'il souhaitait entendre une autre histoire comme lors de la première nuit. J'ai sûrement fait un mélange maladroit, et je ne vois pas comment le corriger ;_;

Citation :
Pour le coup il aurait été intéressant de parler de la culpabilité de l’enfant. On ne connait pas son âge surement très jeune mais il ne se sent pas coupable d’avoir malgré l’avertissement de sa mère causé la mort des siens ? S’il est très jeune il comprend aussi vite que ses parents sont morts sans les voir ? Il ne cherche pas à les retrouver ? Il est difficile d’extrapoler sans connaitre son âge la réaction est différente suivant le degré de maturité. Très jeune, il va rester prostré cacher jusqu’à ce que tout soit fini et ne comprendra la portée de ses actes qu’après. Plus vieux il comprendra immédiatement tout mais voudras peut être retrouver ses parents. Agir.
Le choix de rendre l'instant bref est volontaire, la culpabilité doit venir après. Seras a un âge (pas plus de huit ans je pense...) qui ne le rend pas en mesure de comprendre immédiatement. Mais j'ai mal fait ce passage, moi-même je ne suis pas satisfaite. Il aurait fallu une situation plus dangereuse qui pousse Seras à fuir, mais une situation possible qui ne le met pas en mauvaise posture. (exemples impossibles : si des Daedra le voient ou s'il est contraint de se défendre plusieurs fois, c'est mort)
J'ai besoin que :
-Seras entende seulement la mort des parents (s'il avait été vu, il aurait eu moins de chance de vivre et de fuir)
-Seras doive vivre (il était hors de question avec cette armée de retrouver les parents, les Daedra l'auraient tué)
-Seras comprenne ses fautes après, pas avant. La ville étant assiégée, un instant de culpabilité sans réagir physiquement aurait été -selon moi- trop long.

Alors j'ai lu que tu as dit "l'ensemble commence", à dire vrai j'aurai dû te préciser que c'est une unique partie sans suite. (Même si cette rencontre avec Kriinved laisse suggérer le contraire). Pour moi, j'ai fait cette histoire un peu comme une sorte de "longue fable" ou "long conte" qui dit : voilà ce qui arrive quand on ne se méfie pas des inconnus.
Merci pour tes conseils Myeko, j'espère pouvoir tout corriger bien proprement. Je rééditerai pour les problèmes de conjugaison et de syntaxe x_x Par contre, je n'arrive pas encore bien à corriger deux soucis : mon erreur temporelle sur les nuits et la seconde nuit de Seras et la culpabilité de Seras lors de la mort de ses parents T_T"
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